Il dirigea deux expéditions : la « Caribbean Motion Picture Expedition » un voyage de deux mois et demi, durant lequel il parcourut 5 000 milles marins à bord d’une goélette à quatre mâts, le Doris Hamlin, et la « West Indies Mineralogical Expedition » qui mena jusqu’à terme la première étude minéralogique de Porto Rico à prendre place depuis que l’île était sous autorité américaine. À son retour aux États-Unis, les bourses d’études scientifiques se faisant rares, il commença à faire son chemin vers la fortune et la renommée en écrivant. C’est ainsi qu’il finança ses recherches en devenant l’un des écrivains les plus populaires des années trente.

    Comme l’écrivit le rédacteur en chef de « Thrilling Adventures », l’un des trente et quelques magazines pour lesquels Ron Hubbard écrivait : « Nous n’avons pas besoin de vous présenter Ron Hubbard. Si j’en crois les lettres que vous nous envoyez, ses narrations font partie des nouvelles les plus populaires que nous ayons publiées. Beaucoup d’entre vous se sont aussi demandé comment il s’y prend pour raconter des histoires aussi merveilleusement colorées et décrire ces contrées lointaines avec autant de vérité. Voilà la réponse : il y a été, mes amis. Il y a été, il a vu, il a agi, et il y a mordu à pleines dents. »

    Tout en continuant d’écrire des nouvelles pour ses éditeurs de New York, et des scénarios comme « le Secret de l’île au trésor » pour Hollywood, il continua sans relâche ses recherches capitales sur la nature de l’homme.


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