Se remémorant la période où il écrivait « Excalibur » le premier des nombreux manuscrits qu’il écrirait sur ce vaste sujet qu’est la vie, il raconte : « Je commençai à donner forme à ce secret et lorsque j’eus laborieusement écrit dix mille mots, je vis les choses encore plus clairement : je détruisis les dix mille mots et je recommençai à écrire. »

    La réaction de ceux qui lirent le manuscrit fut enthousiaste, et plus d’un éditeur manifesta un vif intérêt et chercha avec insistance à le publier. Il refusa. « Excalibur, expliqua-t-il, ne contenait aucune thérapie ; ce n’était qu’une discussion sur les composantes de la vie. Je décidai d’aller plus loin. »

    Ron continua de financer ses recherches par ses récits, qui devenaient de plus en plus populaires. Ses nouvelles étaient écrites dans tous les genres littéraires possibles, de l’aventure au récit de voyage, en passant par le policier, le Western, l’histoire d’amour, la science-fiction et le fantastique. Il n’écrivait pas des histoires de machines et de robots, mais plutôt de vraies aventures avec de vrais personnages ; il fut en cela le pionnier d’une toute nouvelle ère dans le domaine de la science-fiction, et l’un des créateurs de ce que l’on vint à connaître comme « l’Âge d’or de la science-fiction ».

    Ses expéditions ne s’arrêtèrent pas pour autant. Élu membre du prestigieux Club des Explorateurs de la ville de New York, il se vit confier leur drapeau - ce qui est un grand honneur dans le domaine de l’exploration - pour l’Alaska Radio Experimental Expedition (l’Expédition d’expérimentations radio en Alaska), au mois de mai 1940. Cette expédition contribua dans une très large mesure au tracé des cartes marines pour les côtes de la Colombie-Britannique et de l’Alaska ; en outre, ce voyage fut l’occasion pour Ron Hubbard d’augmenter ses connaissances et de lui faire rencontrer de nouvelles cultures : les Tlingit, les Haida et les indiens des îles Aléoutiennes d’Alaska.

    En décembre 1940, le Département américain du commerce lui remit son brevet de capitaine de bateaux à vapeur et à moteur. Trois mois plus tard, il reçut un second certificat attestant de son savoir-faire de marin, son permis de skipper de voilier pour tous les océans.

    Pendant toute cette période, Ron continua sa quête de réponses aux mystères de l’homme, et ses écrits et ses explorations n’étaient qu’un moyen de financer ses recherches et d’augmenter sa connaissance du monde et de la vie.

    Puis, les ondes de la guerre qui avait éclaté en Europe atteignirent l’Amérique.



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