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Ainsi avait-on appris une leçon.
Une technologie du mental que tout le monde pouvait utiliser pour saider lui-même et pour aider les autres allait complètement à lencontre des positions retranchées de lestablishment médical et psychiatrique. Ils proclamaient que le mental était extrêmement complexe et que seuls les « experts » (eux-mêmes) pouvaient le comprendre. Ils dépendaient des subventions du gouvernement et des bourses de recherche scientifique et ils considéraient La Dianétique comme une menace à leurs intérêts (ignorant le fait que Ron Hubbard avait toujours financé lui-même ses propres recherches). Une technologie que tout le monde pouvait utiliser représentait une menace à lencontre des monopoles et de leurs milliards de dollars. Non seulement refusèrent-ils daccepter La Dianétique, mais ils essayèrent den empêcher lutilisation. Si apporter de laide aux autres avait été leur seul but, ils auraient sans nul doute embrassé cette nouvelle percée technologique, entièrement testée, et auraient encouragé sa publication pour le plus grand bien de la société. Mais ils ne le firent pas, et lon doit donc se rendre à lévidence que leurs véritables motifs étaient plus sordides : le contrôle des autres pour satisfaire leurs propres intérêts ou, en un mot, la cupidité.Les amis et les associés de Ron Hubbard furent frappés de stupeur par la réaction du bastion de la santé. Dun côté, il y avait les centaines de témoignages enthousiastes de ceux qui avaient étudié et utilisé La Dianétique et des milliers de lettres de personnes qui voulaient en savoir plus. Et de lautre côté, il y avait les quelques « spécialistes » qui avaient eu recours à des décharges de 220 volts pour soigner les problèmes du mental, qui navaient jamais étudié le sujet de La Dianétique, mais qui, malgré tout, nen voulaient pas.
La décision fut donc prise. Ron Hubbard sadresserait directement au public, avec un manuel décrivant en détail ses découvertes et les techniques quil avait développées. Jusqualors, on navait jamais vu un tel texte sur le mental, un ouvrage écrit expressément pour le profane, et que tout le monde pourrait comprendre.





